Date de publication2 Jun 2019 - 15:56
Code d'article : 423074

Le spectre d’une arme secrète a porté ses fruits

Taghrib (APT)
Une arme secrète iranienne fabriquée par les moyens nationaux a ramené Trump à la raison, qui a décidé de ravaler ses propos ridicules et de renoncer aux propositions de l’équipe B qui l’encourage à la guerre contre l’Iran.
Le spectre d’une arme secrète a porté ses fruits
Dans un article intitulé « Quelle est l’arme secrète de l’Iran qui a vaincu Trump ? » et publié par le quotidien libanais Al-Binaa, Mohamed Sadeq al-Hosseini a écrit le développement par l’Iran d’un large éventail de technologies et d’armes de guerre électronique est un facteur important de dissuasion face aux agressions militaires américaines contre l’Iran.

« Nombreux sont ceux qui demandent quelle est l’arme secrète des Iraniens qu’a brandie le Corps des gardiens de la Révolution islamique (CGRI) face aux États-Unis malgré la grande capacité militaire américaine, comme ses navires déployés et ses forces aériennes et maritimes déployées autour de l’Iran », lit-on dans l’introduction de cet article.

Le Corps des gardiens de la Révolution islamique est prêt à utiliser des « armes iraniennes » pas encore dévoilées pour faire couler les navires de guerre US.

L’auteur poursuit :

« Il existe deux types d’armes, voilà la réponse des Iraniens. L’une sera tenue secrète jusqu’à l’avènement de la grande guerre et l’autre est connue des grandes puissances. Ces deux armes ont été fabriquées grâce aux moyens nationaux. »

L’arme électronique A2/AD, est celle que les grandes puissances connaissent, mais elles ne savent pas que l’Iran en possède une autre.

Cette stratégie de défense consiste à tirer des torpilles, des missiles de croisière et des missiles balistiques antinavires pour empêcher les porte-avions américains d’entrer sur le champ de bataille.

Les forces de la guerre électronique du CGRI ont pris le contrôle d’un drone ultrasophistiqué américain appelé RQ-170, qui a traversé les frontières orientales de l’Iran, avant d’être forcé à atterrir en toute sécurité.

Une deuxième opération a été menée avec la même technologie lorsque le bombardier russe a mené une attaque électronique contre l’USS Donald Cook (DDG-75) le 12 avril 2014 en mer Noire.

Mais la troisième opération a eu lieu dans l’État de l’Alaska, lorsque les bombardiers russes ont brouillé le système de défense antiaérienne américain, chargé de la protection du siège du Commandement de la défense aérospatiale de l’Amérique du Nord (North American Aerospace Defense Command, ou NORAD).

Par conséquent, l’arme des Iraniens, qui, selon les experts militaires américains, est similaire à l’arme de la Russie, a ramené Trump à la raison en le faisant ravaler ses propos ridicules et renoncer aux propositions de l’équipe B qui l’encourage à la guerre contre l’Iran.

« L’équipe B comprenant Netanyahu, Bolton, Ben Salman, Ben Zayed tente d’attiser la tension entre Téhéran et Washington en poussant Trump, malgré lui, vers une guerre avec l’Iran », a déclaré à Fox News, le ministre iranien des Affaires étrangères, Mohammad Javad Zarif.

Des sources à l’intérieur des États-Unis ont mis en garde Trump contre tout acte de harcèlement contre l’Iran qui pourrait utiliser toute sa capacité en matière de guerre électronique en vue d’attaquer les flottes aérienne et maritime américaines dans tous les pays arabes du golfe persique, en mer d’Oman et dans l’ouest de l’océan indien.

Cela veut dire s’engager dans une guerre qui causera de lourds dégâts matériels pour les forces américaines. Le plus grand porte-avions au monde, l’USS Abraham Lincoln, et se groupe naval ainsi que d’autres unités maritimes de la 5e flotte, installée à Bahreïn, se sont retirés à 700 km au sud-est de l’Iran. »

Selon l’auteur de cet article, ce sont ces remarques qui ont amené Trump à rechercher des médiateurs en vue de convaincre l’Iran de se mettre à la table des négociations et de sortir de cette crise avec le moins de dommages, mais l’Iran a tous les atouts précités. Téhéran ne se mettra jamais à la table des négociations avec l’administration américaine et attend le moment où celle-ci acceptera ses conditions.

 
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