Le cardinal Parolin a ajouté que les efforts déployés pour résoudre les crises doivent rester sous l'égide de l'ONU et non par de nouvelles structures politiques.
« Le Saint-Siège ne participera pas au Conseil de la paix en raison de sa nature particulière, qui n'est manifestement pas celle des autres États », a déclaré le cardinal Parolin.
« L'une de nos préoccupations est qu'au niveau international, c'est avant tout l'ONU qui doit gérer ces crises. C'est un point sur lequel nous avons insisté. »
Par ailleurs, selon le journal Independent, le pape Léon XIII, considéré comme le premier pape américain et critique de certaines politiques de Trump, avait été invité à rejoindre le Conseil en janvier.
Concernant l'initiative elle-même, cet organe controversé tiendra sa première réunion officielle demain à Washington, tandis que les Palestiniens de Gaza, ravagée par la guerre, attendent la pleine mise en œuvre de la deuxième phase du cessez-le-feu avec le régime israélien.
Plus tôt, Donald Trump avait lancé ce conseil lors du Forum économique mondial de Davos en janvier, et au moins 19 pays ont depuis signé sa charte fondatrice.
Quant à l'évolution de son mandat, ce conseil, présidé par Donald Trump, était initialement destiné à superviser le cessez-le-feu et la reconstruction de Gaza, malgré le soutien militaire d'au moins 21,7 milliards de dollars fourni par Washington au régime israélien depuis le début de sa guerre génocidaire contre Gaza.
Cependant, les critiques soulignent un changement plus général, le champ d'action de l'organe s'étant étendu à de multiples conflits internationaux, ce qui fait craindre qu'il ne fonctionne comme une structure parallèle aux Nations Unies.
Concernant le financement, Donald Trump a déclaré que la première réunion allouerait 5 milliards de dollars d'aide humanitaire et de reconstruction à Gaza.