Date de publication5 Jun 2020 - 17:41
Code d'article : 464966

Les forces saoudiennes ont perdu leur avancée aérienne au Yémen

Taghrib (APT)
Le 27 mai, le célèbre camp militaire Sahn al-Jin, situé au nord de la ville yéménite de Maarib, a été touché par une attaque au missile d’Ansarallah. À ce moment-là, les médias ont état de six morts et d’une trentaine de blessés, dont le général Saqir Hamoud Aziz, un commandant des forces pro-Hadi, et ce, côté des mercenaires. Or, personne n’a évoqué le nombre de victimes dans le rang des militaires de l’armée saoudienne.
Les forces saoudiennes ont perdu leur avancée aérienne au Yémen
Dans la matinée du vendredi 5 juin, des médias ont annoncé que le général Fahd Abdel Rahman al-Rakaan, commandant des Forces aéroportées de l’armée saoudienne, ayant été grièvement blessé par l’attaque du 27 mai contre le camp Sahn al-Jin, venait de succomber à ses blessures.

L’ironie du sort, c’est que cette puissante attaque au missile s’est produite en dépité du déploiement d’au moins deux Patriot dans ce camp militaire.

Mais, le premier dysfonctionnement des Patriot américains remonte au 4 février où les dépôts d’armements des mercenaires à la solde de l’Arabie saoudite dans le camp Sahn al-Jin ont été frappés par les missiles d’Ansarallah dont aucun n’a été intercepté ni détruit par les systèmes de défense américains.

Cela dit, l’incident du 27 mai à Sahn al-Jin constitue un deuxième signe qui met bel et bien en évidence l’impuissance des Patriot américains face aux missiles yéménites qui, tirés lors de cette attaque, auraient été très probablement de type Badr P-1.
votre nom
Votre adresse email