Date de publication6 Apr 2020 - 17:34
Code d'article : 457750

Les preuves montrent un pays comme la créateur du nouveau coronavirus

Taghrib (APT)
Il n’est caché à personne que les États-Unis n’ont jamais hésité, pendant leur histoire, à avoir recours aux armes chimiques et biologiques, là où ils en sentaient le besoin : face aux indigènes, lors de la guerre civile américaine, au Vietnam, en Irak et finalement en Syrie. Cet antécédent pas très clair nous permet de nous interroger si le coronavirus a été créé dans les laboratoires américains dans le cadre d’une guerre biologique.
Les preuves montrent un pays comme la créateur du nouveau coronavirus
Les rétrovirus sont des virus à ARN monocaténaire de polarité positive. Le virus de VIH en est un exemple. Le génie génétique est en mesure de manipuler un rétrovirus, dans un laboratoire, pour en accélérer le rythme de propagation.

L’idée qui suggère la naissance d’une pandémie en raison de la mutation d’une mouche du vinaigre ou d’un rat de laboratoire est aussi simpliste que celle de la mutation d’un rétrovirus.  

Un hiver chaud que nous avons vécu et un été frais qui nous attend, la ville de Wuhan, en tant que le point de départ de la pandémie, où se trouvent des laboratoires des armes biologiques et les recherches menées par les États-Unis destinées à manipuler les rétrovirus des chauves-souris afin de les adapter au génome d’un être humain ; voici les facteurs qui laissent penser que le coronavirus aurait été créé en laboratoire.

Selon des rapports, élaborés par des sources à l’industrie médicale qui faisaient partie des études sur la Covid-19, les caractéristiques du nouveau coronavirus (rapide mutation, affaiblissement graduel, etc.) prouvent que ledit virus a été créé en laboratoire. Les personnes touchées par le coronavirus qui guérissent souffriront toujours des problèmes dans leurs poumons et elles risqueraient même d’attraper le cancer.  

Théoriquement parlant, le nouveau coronavirus est une excellente option pour servir d’une arme biologique. Premièrement, il s’agit d’un virus qui attaque le système respiratoire, ce qui lui offre une propagation rapide et efficace. Deuxièmement, la période d’incubation du coronavirus est assez longue. Troisièmement, le coronavirus réprime, dès son infiltration dans le corps, toute réaction du système d’immunité.

Or, de grands médias américains rejettent catégoriquement toute hypothèse sur le caractère artificiel du coronavirus. Par exemple, les chercheurs américains et chinois ont dénoncé un article, rédigé par un scientifique indien, selon lequel le coronavirus aurait fait l’objet de quatre importantes modifications génétiques. Selon l’article indien, toutes ces quatre modifications génétiques ressemblent à des restes des acides aminés qui se trouvent dans les principales protéines de la structure du virus de VIH-1. Il est donc peu probable que la ressemblance entre le coronavirus et le virus de VIH soit accidentelle. Cela veut dire que le coronavirus pourrait être créé en laboratoire. Mais les scientifiques qui rejettent cette hypothèse, que veulent-ils cacher ?
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