Date de publication28 Mar 2020 - 14:41
Code d'article : 456638

Les militaires français ont transmis le nouveau coronavirus en Côte d'ivoire

Taghrib (APT)
Cette bio-arme qui s'appelle le coronavirus, est-elle conçue pour contrer un sort irréversible, celui des forces militaires occidentales dont ne veulent plus les populations africaines? Commençons par le pays ouest-africain le plus proche de la France la Côte d'ivoire.
Les militaires français ont transmis le nouveau coronavirus en Côte d
Protéger les populations face à toute menace quelle que soit et d’où qu’elle vienne, c’est l’une des missions principales des armées. Et devant la crise sanitaire du Coronavirus, les militaires de Côte d’Ivoire se préparent pour participer à la riposte face à cette menace inédite. C’est pour évaluer les capacités des armées à soutenir les services de santé publique dans les transferts et l’hospitalisation des malades que le chef d'état-major général des armées a visité les structures militaires susceptibles de contribuer à la lutte contre cette pandémie. Une tournée qui l’aura conduit successivement à l’Armée de l’air, à l’Hôpital militaire d’Abidjan et au Groupement des sapeurs-pompiers militaires.

À la Base aérienne d’Abidjan, le général Lassina Doumnia s’est particulièrement intéressé aux moyens aériens mobilisables dans l’évacuation et le transfert d’éventuels cas de Coronavirus. Capacité d’emport, points d’enlèvements possibles, adaptabilité des aéronefs, autant de points qui auront suscité l’intérêt de l’officier général qui a appelé les aviateurs à se tenir prêts devant cette crise sanitaire inédite.

En même temps, plusieurs publications virales en Côte d'Ivoire affirment que, selon un document en possession de Mediapart, 35 Français arrivés début mars à Abidjan sont porteurs du coronavirus. Ils n’auraient pas averti les autorités locales et se seraient manifestés auprès de l’armée française, qui les auraient pris en charge dans un de ses camps sur place. Mais l’ambassade de France et le gouvernement ivoirien ont démenti ces affirmations, et Mediapart a assuré à l’AFP n’avoir eu « aucune information » à ce sujet.
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