Date de publication8 Dec 2019 - 10:50
Code d'article : 444523

Une élection plus transparente que celles des années précédentes

Taghrib (APT)
Persuadé que la présidentielle fixée au 12 décembre est la première élection réelle que connaît le pays, un ex-colonel des renseignements algériens estime dans un entretien à Sputnik que le Hirak peut justement devenir la garantie d’élections sans fraude.
Une élection plus transparente que celles des années précédentes
D’un côté les autorités qui promettent un scrutin transparent, et de l’autre des manifestants continuent à descendre dans la rue pour protester contre sa tenue. Ainsi, le 6 décembre, le dernier vendredi avant le scrutin, des villes du pays ont connu de nouveaux rassemblements.

Pourtant, selon l’avis d’Abdelhamid Larbi Cherif, cet ex-colonel des services de renseignement algériens, après que le Hirak du 22 février a présenté ses principales revendications, dont le rejet d’un 5e mandat d’Abdelaziz Bouteflika, «l’armée s’est engagée à se rallier du côté du peuple et du Hirak et elle s’est engagée à l’accompagner».

«Après cela, l’armée s’est engagée et là on a suivi que le Président a donné sa démission, question de facto pas de 5e mandat, pas de prolongement du 4e mandat. Et, après cela, l’armée s’est engagée à lutter contre un phénomène plus important qui a été par la suite une demande du Hirak et du peuple: c’est la mainmise de la mafia politico-financière sur les destinées de l’Algérie et la mafia qui s’est accaparée toutes les richesses du pays», explique-t-il dans un entretien à Sputnik.

«Une première en Algérie»

Interrogé sur les garanties de la transparence du scrutin, Abdelhamid Larbi Cherif souligne qu’en premier lieu c’est la création d’une instance autonome de gestion des élections, ce qui est, explique-t-il, «une première en Algérie».

 
http://www.taghribnews.com/vdcgxt9twak9tn4.,pra.html
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