Date de publication22 Jul 2019 - 17:23
Code d'article : 430821

Méga-mensonge de Trump : le CGRI apporte de nouveaux éléments

Taghrib (APT)
Le général Amir Ali Hajizadeh, le commandant en chef des forces aérospatiales du Corps des gardiens de la Révolution islamique (CGRI), a assuré qu’après que Donald Trump a annoncé la destruction d’un drone iranien, « nous avons consulté plusieurs unités, car pour nous, il était inconcevable qu’il ait divulgué un tel mensonge personnellement et directement dans les médias ».
Méga-mensonge de Trump : le CGRI apporte de nouveaux éléments
« C’est pourquoi nous avons attendu quelques heures avant de démentir l’information. Nous avons finalement constaté que notre drone avait mené sa mission de reconnaissance à bien, avant même que le navire n’atteigne le détroit d’Hormuz », a-t-il expliqué à l’issue de la réunion de la Commission de l’éducation, de la recherche et de la technologie du Parlement iranien, avant de noter : « Eux-mêmes [les Américains] en ont imputé la responsabilité à Bolton. »

Ce dimanche, la Commission de l’éducation, de la recherche et de la technologie du Parlement iranien a rendu un rapport sur les progrès et les réalisations autour des missiles, des drones et des bombes intelligentes en Iran.

Le général Hajizadeh a déclaré que « tous ces progrès sont dus aux travaux des effectifs de la Force aérospatiale du CGRI ainsi que des élites, des universitaires et des jeunes du pays ».

« Si dans tous les secteurs d’activité, nous faisions appel aux universités et aux jeunes, les problèmes seraient réglés grâce à nos ressources internes », a-t-il noté.  

« Lors de la réunion d’aujourd’hui de la Commission parlementaire, nous avons évoqué le fait que nous n’avions utilisé qu’une infime partie de nos capacités pour des résultats aussi marquants. Nos prouesses, nous les devons aux universités et aux entreprises à la pointe de la recherche scientifique », a souligné Hajizadeh.

Au sujet d’une caserne qui aurait été mise à la disposition des chercheurs, il a affirmé : « Depuis quelques années, nous étions confrontés à une surabondance d’élites que nous ne pouvions employer. Or nous avons finalement décidé de leur consacrer un lieu où ils pourront travailler. En ce moment, près de 700 personnes y travaillent. Nous avons ouvert plusieurs centres de recherches dans tout le pays qui seront prochainement inspectés par les membres de la Commission de l’éducation, de la recherche et de la technologie du Parlement. »

Au cours de la réunion, la Commission a remis ses lettres de remerciements au général Hajizadeh pour toute sa carrière au service du pays.
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