Date de publication9 Jul 2019 - 14:23
Code d'article : 428822

Golan occupé : lorsque les USA manipulent l’ordre du jour

Taghrib (APT)
L’ambassadeur syrien au siège de l’ONU à Genève a réaffirmé que le droit de la Syrie de récupérer l’ensemble du Golan jusqu’à la 4ème ligne de Juin 1967 était un droit inaliénable et imprescriptible.
Golan occupé : lorsque les USA manipulent l’ordre du jour
Le représentant permanant syrien auprès du bureau de l’ONU et des organisations internationales à Genève, Hussam Eddine Ala, a réaffirmé que le droit de la Syrie à récupérer la totalité du Golan occupé jusqu’à la ligne du 4 juin1967 était un droit inaliénable. Il a dénoncé aussi toutes les mesures engagées par les autorités d'occupation israéliennes.

Dans un communiqué lu devant la 41e session du Conseil des droits de l’Homme, ce lundi 8 juillet, Hussam Eddine Ala, cité par l’agence de presse officielle syrienne SANA, a mis l’accent sur la nécessité de demander des comptes aux autorités israéliennes d’occupation pour leurs agressions persistantes en Palestine et au Golan syrien occupés.

Le diplomate syrien a affirmé que Damas condamnait vivement Washington pour sa reconnaissance [fin mars] de la souveraineté israélienne sur le Golan occupé syrien et qu’il dénonçait aussi toutes les tentatives de l’administration Trump de se dérober aux obligations posées dans la résolution 497 du Conseil de sécurité de l’ONU.

 
D’après l’ambassadeur syrien au siège des Nations unies à Genève, il relève de la responsabilité du Conseil des droits de l’Homme d’ouvrir une enquête et de demander des explications au régime occupant israélien sur ses crimes commis dans le Golan occupé.

Ala a également dénoncé les pressions exercées par les États-Unis pour que la session du Conseil des droits de l’Homme supprime de son ordre du jour l’examen des violations commises par le régime israélien dans les territoires arabes occupés.

    « Ce comportement révèle l’attitude ambivalente des États-Unis qui, par leur partialité flagrante, permettent à Israël de se dérober à toute interrogation pour ses multiples cas de violation des lois internationales en l’encouragent à commettre davantage de crimes de guerre. »

En dépit des fanfaronnades qui refont de temps à autre surface en Israël, le régime israélien a bien peur de franchir le pas car une annexion pure et simple du Golan lui parat hautement  périlleuse.

 L’ambassadeur Ala a réaffirmé que le droit de la Syrie à récupérer l’ensemble du Golan jusqu’à la 4ème ligne de Juin 67 était un droit inaliénable et imprescriptible.

Il a également rappelé que Damas défendait le droit du peuple palestinien à un État indépendant ayant pour capitale, Qods-Est. Il a rappelé aussi le soutien de la Syrie au retour des réfugiés palestiniens dans leur patrie.

L’ambassadeur syrien auprès des organisations internationales à Genève a également demandé le retrait israélien des territoires occupés du Liban.

 
votre nom
Votre adresse email