Date de publication8 Feb 2019 - 18:12
Code d'article : 401347

Le président syrien aurait faire transmettre son message aux Saoudiens

Taghrib (APT)
Le chef des Hachd al-Chaabi aurait transmis le message du président Assad aux autorités saoudiennes.
Le président syrien aurait faire transmettre son message aux Saoudiens

Le président syrien aurait faire transmettre son message aux Saoudiens


Citant des sources politiques irakiennes, le site web panarabe Al-Araby Al-Jadeed a annoncé que Faleh al-Fayad, conseiller à la sécurité nationale d’Irak et chef des Hachd al-Chaabi, aurait transmis des messages du président syrien Bachar al-Assad aux autorités saoudiennes.

Selon une source concordante irakienne, « les messages, en provenance de l’Irak et de la Syrie, auraient été transmis à Riyad avec le feu vert du Premier ministre irakien Adel Abdel-Mahdi.
La même source a ajouté que le chef des Hachd aurait transmis un message aux Saoudiens selon lequel Assad réclamait une solution définitive à la crise en Syrie.

« Faleh al-Fayad a discuté avec les responsables saoudiens des relations entre Bagdad et Riyad et du développement de ces relations », a déclaré la source irakienne.

Faleh al-Fayad, candidat du parti d’al-Binaa pour le poste du ministre de l’Intérieur, s’est rendu, fin janvier, en Arabie saoudite où il a rencontré plusieurs responsables saoudiens. Quelques jours avant son déplacement, il a rencontré le président Assad à Damas pour lui transmettre le message d’Adel Abdel-Mahdi.
Lors de cette rencontre, Faleh al-Fayad et Bachar al-Assad ont discuté de « la lutte contre le terrorisme » notamment sur les frontières que partagent l’Irak et la Syrie et du « retour de Damas dans la ligue arabe ».

Bagdad s’est abstenu jusqu’ici de faire tout commentaire à propos de cette nouvelle. Or, une source proche du ministère irakien des Affaires étrangères a déclaré que les relations entre certains leaders des partis politiques irakiens et l’Arabie saoudite « n’avaient jamais été totalement rompues » même à l’époque où le ton montait entre les deux pays après l’exécution de Cheikh Nimr al-Nimr.
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